Radio G

En septembre 1981, Jacque Bidou me propose d’être candidat à la direction de Radio G*. La mairie communiste dissidente de Gennevilliers avait décidé de poursuivre l’expérience radiophonique qu’elle avait commencé dans l’illégalité. Mitterand Président ayant libéralisé les ondes, la radio devenait légale.  J’ai commencé par l’installer dans de nouveaux locaux,  monter une association, acheter du matériel d’occasion, embaucher quelques personnes. J’y suis resté trois ans

* Il n’y en avait pas d’autres !

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On disait « autocollant » à l’époque… Nous étions fier de ce logo, bien pétant.


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L’équipe de la radio en 1983 : [Clic]

Sur la photo,  les membres du bureau de l’association, les membres permanents de l’équipe, les bénévoles.

C’était ma période chaussettes blanches ! J’étais en analyse.

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[Clic ]Denis Pochard, venu d’on ne sait où, était le responsable de la musique sur la radio. Il préparait les listes de diffusion utilisées pendant la journée. Il animait aussi quelques émissions !

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Antenne 2 m’interviewe en direct (2′)

En 1982, le journal du soir d’Antenne 2 vient faire un sujet en direct sur Radio G et m’interroge.

Je n’en mène pas large…

Le journaliste s’appelle Jean-Louis Saporito. Quelques années plus tard, je le retrouve à la tête de la société de production Point du Jour qu’il dirigeait avec Patrice Barrat.

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[Clic] Ma pomme au micro. J’animais aussi quelques « libres antennes » qui étaient une des spécificités des radios de l’époque. J’avais aussi créé une émission où je racontais un opéra en 30 minutes.

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La Page centrale de Télépoche. [Clic]

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Un article de Libération qui explique bien la situation de la radio, son ouverture et sa gestion. [Clic]

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Suite  article de Libération. [Clic]